ARCHIVES: La casa Hogar Juan Pablo Primero, hace 20 años de eso…

ARCHIVES: La casa Hogar Juan Pablo Primero, hace 20 años de eso…

He aqui una copia de una pagina de periodico que hable del Hogar Juan Pablo I, un de los 3 organismos con quien vamos a hacer el proyecto Mueve, y de su fundador, el hermano Pedro, hace 20 años de eso.

Voici une copie d’une page de périodique qui parle du Hogar Juan Pablo I, l’un des 3 organismes avec qui l’on va faire les ateliers du projet Mueve, et de son fondateur, le frère Pedro, il y a 20 ans de cela. Le périodique étant plutôt ancien et cela rendant difficile la lecture par moment, il est possible que des erreurs se soient glissées dans la transcription, et pour cela, toutes mes excuses, mais je peux vous assurer que j’ai fait tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela corresponde le mieux  à la copie originale.  La version française suivra d’ici quelques jours.

DEL HERMANO PEDRO EN MIRAMAR- ABANDONADOS

Afecto y ayuda mutua es el lema de la asociación donde todos ponen el hombre para construir. Para muchos, ell dia mas triste aqui es el Dia de la Madre. Este año por primera vez hicemos una actuación con las madres pobres de Miramar.

(…) Un tiempo tambien nos quedamos prácticamente sin tener qué comer al siguente dia. Un muchacho a quien le dimos dinero desaparecio con todo lo que estaba destinado para la comida del mes. También pasamos frío cuando se derrumbaron las paredes internas de la casa.

Con este lema se ha mantenido este gran hogar, del cual (…) es ayudar a los niños desamparados y en peligro moral y lo grar que sean utiles. Cuando creen que saben valerse por si mismos se retiran.

¿Han sido ingratas con Ud? – Conmigo no, seria con el hogar. Pero la mayoria nos ayudan de una otra manera. José, por ejemplo, es un ciequitode 28 años que llego aqui sin atreverse a dar un paso. Ahora vende mercaderias de Tacna a Lima. Cuando viene, nos trae un reloj para rifarlo y sacar fondos para la institución. Otros nos escriben alentándonos, son padres de familia o se han incorporado a la policia. Ellos son nuestros orgullos.

-¿ Comó se organizan?

-Tenemos todos los dias planificados y alternamos estudio, trabajo y distracción. En cuanto al perfeccionamiento, no tenemos muchos gastos porque se preparó a los primeros jovenes (…).

Ahora hacemos ventanas, vitrinas y puertas, asi como toda clase de impresiones, capillos, etc. Hasta un kiosko de abarrotes tenemos.

-¿Hasta qué edad se les da morada?

-En realidad no hay capacidad para uno más, pero por solidaridad, al final se quedan con nosotros.

-¿Tuyo problema con algún niño?

-Problemas, no, si dos anecdotas que nunca olvidaré; una vez cuando daba charlas a madres de familia, uno de los niños a quienes habia criado de seis meses, me dijo ” papá hoy dia fui a misa”. Las madres murmuraron hasta que tuve que explicarles que me llamaba papá solo por cariño. (…)

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UNA HISTORIA COMO TANTAS

Enrique (19) y Oscar (8) son dos niños del Callao, cuyos padres no lo pueden ver. Después de muchas torturas huyeron de casa y se ganaban la vida limpiado carros en el Terminal Maritimo. Ellos llegaron al hermano Pedro hace dos meses y tienen del pasado las marcas de los golpes en la cabeza. El mayor sufre de tifoidea. He aqui una historia tal vez como tantas.

-¿Comó te llamas?

– Me llamo Duan.

-¿Cuantos años tienes?

-Nueve.

-¿Comó llegaste aqui?

-Me trajo una viejita que creo que era mi abuela.

-¿Tienes hermanitos? ¿Tus padres?

Fue una pregunta, cuya respuesta surgió en las lágrimas de dos ojos llenos de tristeza.

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DU FRÈRE PEDRO DE MIRAMAR- ABANDONNÉS

Affection et entraide est la devise de l’association où tous mettent l’épaule à la roue afin de construire celle-ci.

Pour beaucoup le jour le plus triste ici est celui de la fête des mères. Cette année, pour la première fois, nous avons créé une pièce de théâtre avec les mères pauvres de Miramar.

(…) Il y a eu une fois aussi où nous sommes restés  quelques jours consécutifs sans avoir quoi que ce soit à nous mettre sous la dent. Un garçon, à qui nous avions confié de l’argent, est disparu avec tout ce qui était destiné à acheter la nourriture pour le mois. Il y a eu également un hiver où nous restions au froid lorsque nous avons dû démolir les murs internes pour rénover le Hogar.
Avec cette devise s’est maintenu ce grand lieu à partir duquel nous pouvons venir en aide aux enfants désemparés et en danger moral, et leur permettre ainsi de se rendre et de se sentir utile.
-Ont-ils déjà été ingrats envers vous?
-Envers moi non, et s’ils l’ont été, ce devait être envers le Hogar. Mais la majorité des enfants devenus adultes qui nous ont quitté nous aident d’une manière ou d’une autre. José, par exemple, était un garçon qui est arrivé ici à reculons et qui ne semblait pas vouloir se faire aider. Aujourd’hui, alors qu’il est âgé de 28 ans, il vend de la marchandise de Tacna à Lima. Quand il vient par ici, il apporte une montre pour la vendre aux enchères et en tirer des fonds pour l’institution.Certains nous écrivent des mots d’encouragement, ceux-là sont pères de familles ou bien se sont enrolés dans la police. Ces derniers font notre fierté.
-Comment vous vous organisez?
– Nous planifions tous les jours de manière à alterner les études, le travail et les loisirs. En ce qui  concerne le perfectionnement, nous n’avions pas beaucoup de dépenses à faire pour nous occuper des premiers jeunes (…).
Maintenant nous créons des fenêtres, vitrines (meubles) et portes (…)
-Vous accueillez les jeunes jusqu’à quel âge?
– En réalité nous n’avons même pas l’espace pour en accueillir un de plus, mais par solidarité, ceux qui sont ici restent avec nous.
– Rencontrez-vous des problèmes avec certains enfants?
Des problèmes, non, enfin, oui, il y a deux anecdotes que je n’oublirai jamais; une fois, alors que j’étais en train d’avoir une conversation avec des mères de famille, un des enfants que j’avais élevé depuis ses 6 mois, me dit: “Papa, aujourd’hui je suis allé à la messe”. Les mères murmurèrent jusqu’à ce que je leur explique qu’il m’a nommé papa simplement par affection. (…)
UNE HISTOIRE PARMI TANT D’AUTRES
Enrique (10) et Oscar sont deux enfants du Callao qui ne voient plus leurs parents. Après avoir eu leur lot de mauvais traitement, ils se sont enfuis de la maison et ont commencé à gagné leur vie en lavant des voitures au terminal mariitme. Ils sont arrivés au Hogar il y a deux mois et avaient des marques des coups reçus à la tête. Le plus vieux souffre de typhoÏde. Voici une histoire comme tant d’autres.
– Comment t’appelles-tu?
-Je m’appelle Duan.
-Quel âge as-tu?
-Neuf ans.
-Comment es-tu arrivé jusqu’ici?
-Une vieille dame que je crois être ma grand-mère m’a amené ici.
-Tu as des frères? Tes parents?
La réponse à cette question m’apparue sous la forme de larmes qui jaillissaient des deux yeux submergés de tristesse.
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